Après les incitations du gouvernement, et notamment celles de madame Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d'État au Développement et à la Prospective de l'économie numérique, le grand emprunt lancé par le président de la république rejoint les préoccupations des responsables et des chercheurs : montrer à tous de manière simple le résultat de leurs recherches sur internet principalement.
Pilleurs de site à Villeneuve ...
L'utilisation des détecteurs de métaux est réglementée par l'article L. 542-1 du code du patrimoine, qui précise que « Nul ne peut utiliser du matériel permettant la détection d'objets métalliques, à l'effet de recherches de monuments et d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie sans avoir, au préalable, obtenu une autorisation administrative délivrée en fonction de la qualification du demandeur ainsi que de la nature et des modalités de la recherche ».
Cette loi est destinée à préserver l'intégrité des niveaux archéologiques des sites contenant des objets métalliques : l'intérêt scientifique de ces derniers est en grande partie lié à leur contexte stratigraphique et archéologique, dont l'étude n'est possible que dans le cadre de fouilles méthodiques. L'utilisation de détecteurs de métaux visant la recherche d'objets anciens, archéologiques ou historiques est strictement interdite sans autorisation nominative délivrée par le ministère de la Culture (Service régional de l'archéologie) et validée par la préfecture. (Wikipedia)
Des sondages de reconnaissances ont été effectué à la fin de cet été sur la commune de Villeneuve, dans une zone propice à l’installation humaine parce que installée a proximité immédiate d’une voie romaine importante.
Les labours ont fait remonter à la surface les vestiges d'un habitat, vite pillé au détecteur de métaux par des contrevenants (qui sont recherchés par les services de l'Etat).
Cette opération avait plusieurs objectifs : constater l’état de conservation des niveaux archéologiques, cerner l’étendue du site, donner des indications chronologiques mais aussi apporter des éléments pour la détermination de la nature du site. Les sondages permettent de délimiter l’extension du site. Ils ont mis au jour des structures archéologiques bien conservées. Des murs employant différentes techniques de construction et des orientations différentes ont été perçus dans ces sondages, ils attestent d’une occupation dense et pérenne dans ce secteur.
L'aspect propice de ces reconnaissances incitent Emilie Porcher, archéologue de la faculté de Aix-en-Provence, à persister dans la recherche liée à sa thèse prochainement soutenue. Merci à l'équipe du musée de Villeneuve et à la Mairie pour leur aide.
En 1995, le service régional de l'archéologie d'Aquitaine a fait une expérience s'inscrivant dans la diffusion de biens culturels par l'internet.Parmi les expérimentateurs conduits par Nicolas Rouzeau, Il y avait un futur conservateur de musée d'histoire de Marseille..